Soumise Insolence

Définitions (1)

Voici quelques définitions du language BDSM.

A :
 




 

Aiguilles : Souvent utilisées dans des jeux sm pour percer le téton ou le sexe.
Attention aux conditions d'hygiène et de sécurité.
Ces pratiques peuvent être dangereuses.

Axilisme : L'axilisme est une pratique sexuelle consistant pour un homme à se masturber à l'aide des aisselles de son ou sa partenaire. La peau des aisselles étant sensible aux stimulations chez certaines personnes, les deux participants peuvent y prendre du plaisir et le rapport aboutir à un véritable orgasme.
Le contact des poils (ceux de la verge et ceux des aisselles) et les phéromones qui se dégagent de ces régions semblent être un stimulant érotique pour les adhérents à cette pratique, d'autant plus que les femmes qui s'épilent les aisselles sont majoritaires, et qu'un parallèle peut être établi entre la pilosité des aisselles et celle du pubis.
Le partenaire peut également régler la pression sur le pénis en serrant plus ou moins le coude contre son thorax. La pression exercée sur le sein peut également amener la femme à atteindre l'orgasme. Comme pour le pubis, les aisselles épilées ont leurs amateurs.
Comme la masturbation, l'axilisme est une pratique sexuelle considérée sûre (sécuri-sexe ou safer sex).

B :



Baguettes chinoises : Regroupées en une botte, elles peuvent aller visiter certaines cavités sombres.

Baillon : Dans le milieu du SM, un bâillon est un objet qui permet de priver le soumis de la parole.
Chez certains soumis, le fait de porter un bâillon exacerbe le sentiment d'impuissance, et désirent être bâillonné pour cette raison. En effet, privé de parole, le soumis ne peut communiquer ses sentiments. Pour cette même raison, le dominant place un bâillon dans la bouche du soumis pour étouffer ses cris de douleur. De plus, le bâillon à une connotation de contrôle et de punition, comme une muselière pour un chien. Tous ces paramètres sont utilisés comme une forme d'humiliation du porteur.

Ballstretchers : Les ballstretchers (littéralement 'étireur de couilles') sont généralement des anneaux en métal, cuir, latex ou matières platiques. Ils se positionnent à la base du scrotum qu'ils permettent d'étirer d'une distance de 2 à 9 cm. Il peuvent également être associés à des poids (quelques centaines de grammes à 2 kg) qui pèseront sur les testicules.


Barre d'écartement : Une barre d'écartement est un accessoire SM utilisé lors des sessions de bondage pour restreindre les mouvements du dominé. Elle consiste généralement en une barre métallique (la longueur varie typiquement de 50 à 100 cm selon le niveau de discipline souhaité) munie d'anneaux à ses extrémités pour permettre d'y attacher des menottes. Elle peut présenter d'autres points d'attache sur sa longueur afin qu'on puisse fixer un collier, un dispositif de suspension, des cordes ou des chaînes.
Il existe des barres d'écartement télescopiques de sorte que leur longueur puisse varier, mais ces barres sont généralement moins robustes que les barres standards.
Portée aux poignets, la barre d'écartement permet de maintenir les bras loin du corps. Aux chevilles ou aux genoux, elle immobilise le porteur en lui interdisant de se déplacer tout en offrant le libre accès à son entrejambe. Une paire de barres d'écartement maintient le porteur dans la position dite du spread-eagle (aigle déployé).
Enfin, il existe des barres d'écartement qui se ferment sur le cou et les poignets appelées yokes (joug).

BDSM
: Le BDSM, acronyme de Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sado-Masochisme, est un ensemble de pratiques sexuelles marginales, fondées sur une relation consentante de dominant à dominé. Cette domination pouvant s'exercer de façon psychologique et/ou par le biais de contraintes physiques. On parle aussi en termes plus modernes de jeux d'échanges de pouvoir. Les pratiques BDSM peuvent avoir lieu dans un couple, mais aussi entre groupes de plusieurs dominés et dominants.
Elles sont de deux types : domination, entrave, pour le premier type, et parfois, en plus, lorsque la douleur et l'humiliation interviennent, elles entrent dans le deuxième type.
Les partenaires pratiquent ces jeux afin d'obtenir par l'exacerbation de leurs sens et de leurs fantasmes un plaisir sexuel plus intense. Mais, dans certains cas, anaphrodisie, il ne s'agit que de parvenir à une ébauche de plaisir sexuel.
Pour certains, ce plaisir sexuel se double d'une décharge d'endorphine : la douleur provoque la sécrétion de cette morphine naturelle, qui peut plonger le sujet dans un état d'euphorie.
Les législations des principaux pays occidentaux n'interdisent plus les pratiques sexuelles BDSM.
Il ne faut pas confondre la soumission volontaire, pratique sexuelle, et les violences conjugales. Comme il ne faut pas confondre BDSM avec sado-masochisme, la dimension de douleur est nettement moins présente dans le BDSM qui se centre principalement sur l'aspect domination, la dimension psychologique.


Bondage : Le bondage (du verbe anglais to bind, lier) est une pratique érotique qui consiste à contraindre, d'une manière ou d'une autre, son/sa partenaire.
Le bondage consiste à contraindre le corps dans sa totalité ou en partie, généralement à l'aide de cordes et de bâillons, mais aussi de bande adhésive, de lanières, de chaînes, ou de tout autre ustensile apte à exercer une emprise sur la ou les partie(s) du corps concernée(s).
L'immobilisation complète du partenaire n'est pas nécessairement le but. On parlera ainsi de bondage des bras, des jambes, du torse/des seins, de la taille, et ainsi de suite.
Cette forme particulière de sexualité est souvent assimilée à tort au sado-masochisme ou au BDSM, alors que ce sont toutes trois des pratiques bien distinctes.
La différence fondamentale est que dans le bondage pur, la contrainte en soi est un but, souvent esthétique (mais pas seulement), alors que dans le sado-masochisme il s'agit généralement d'un simple moyen, d'un outil parmi d'autres. De plus, dans le bondage pur, on ne retrouve pas les notions de dominant/maître, dominé/soumis/esclave, humiliation/servitude, etc., propres au sado-masochisme.
Le bondage peut être considéré comme une pratique érotique à part entière, qui se suffit généralement à elle-même.
La notion de SM en particulier intègre par définition le bondage comme l'une de ses pratiques. La réciproque n'est pas vraie : le bondage est intrinsèquement indépendant du SM et n'a pas besoin de ce dernier pour exister.
Au Japon, la pratique du bondage se décline sous le nom de Shibari ou Kinbaku; elle fait partie d'une tradition à la fois historique et artistique.
Il est établi que le bondage moderne puise largement ses origines dans la société japonaise, où l'utilisation de la corde sous toutes ses formes date au moins du XVe siècle, et notamment du Kinbaku, un châtiment corporel. Les samouraïs ne pouvaient être entravés que par un spécialiste, le nawashi.
Le bondage est avant tout une relation de confiance entre la personne qui attache (le bondageur / la bondageuse) et la personne attachée (la bondagette / le bondagé).
La responsabilité (et même la vie) de la personne attachée est à tout moment entre les mains de la personne qui attache.
Si vous êtes cette personne, gardez toujours à l'esprit que du moment que votre partenaire se met volontairement entre vos mains pour être attaché(e), vous en avez sa responsabilité, sa garde, et vous vous devez avant tout d'honorer cette confiance.

N'oubliez jamais les règles de sécurité élémentaires suivantes :

Ne laissez jamais une personne ligotée (ou enchaînée) seule, sans surveillance. Si vous pratiquez en solitaire, un certain nombre de règles supplémentaires sont décrites dans les documents relatifs au self-bondage ;
Encore plus important, ne laissez jamais seule, pas même un instant, une personne ligotée et bâillonnée. Les étouffements accidentels sont très rares, mais ils peuvent intervenir très rapidement ;
Ne passez pas de corde autour du cou. Les risques d'étranglement sont beaucoup trop grands;
Conservez un moyen de défaire les cordes rapidement. Ciseaux (les ciseaux à bandage sont recommandés : ils sont efficaces et comportent une protection destinée à protéger la peau), couteau, et/ou noeuds rapides. Notamment au niveau du torse, des articulations et de certains endroits sensibles, pour éviter les garrots ;
Prévenez les risques de chute et d'étranglement. Une personne immobilisée faisant une chute en arrière (avec sa chaise, par exemple) risque de se rompre le cou;
Les 'suspensions' demandent beaucoup de maîtrise. Ne les pratiquez pas si vous êtes débutant;
La qualité de la corde est primordiale afin de limiter les risques de brûlure liée aux frottements (préférer la corde naturelle pour les suspensions : la corde restera en place);
N'utilisez jamais de noeuds coulants ! Il faut toujours utiliser des noeuds qui ne glissent pas. Evitez les noeuds dits 'queue de cochon', qui glissent (le noeud des lacets de chaussures). Préférez-leur le noeud plat.
N'insistez pas si votre partenaire exprime une gêne ou de la douleur. Nous ne sommes pas tous égaux devant le bondage. Certaines caractéristiques et limites physiques sont propres à chaque individu. La souplesse est un bon indicateur. A surveiller tout particulièrement : les épaules (risque de déboitement) et les coudes (si ils ne se touchent pas aisément, ne forcez pas !)
La durée des séances est très variable, de quelques minutes (positions très strictes et/ou personne attachée débutante) à plusieurs heures d'affilée (positions plus faciles à tenir et/ou personne attachée expérimentée). Dans tous les cas, ne prenez pas de risques inutiles, et pensez à hydrater régulièrement la personne attachée.

Botte Florentine : Autre nom de la sodomie
mot venant du milieu des duellistes au fleuret


Boules de Geisha : Chapelet de boules d'environs trois centimètres et demi de diamètres et renfermant une bille. Primitivement ces boules étaient utilisées par les geishas (courtisanes japonaises) qui les introduisaient dans l'anus de leurs amants. Au moment de la jouissance de ces derniers, elles tiraient sur la corde extrayant brutalement l'ensemble du chapelet, le frottement des boules sur la prostate décuplant le plaisir de l'homme.
De nos jours cette fonction semble oubliée et les boules sont utilisées pour la stimulation anale des deux sexes, ou vaginale. Dans cette fonction les boules peuvent être conservées relativement longtemps dans l'orifice et comme chaque mouvement du corps fera bouger la bille, la boule aura l'impression de vibrer.


Branlette Espagnole : Voir Cravate du Notaire.

Branlette Grecque : Masturbation du pénis entre les deux globes fessiers (sans aucune pénétration)

Bukkake :  est une pratique sexuelle de groupe dans laquelle un groupe d'hommes éjaculent tour à tour sur une personne (homme ou femme), de préférence sur le visage. Les films fétichistes de 'bukkake forcé' sont célèbres au Japon.
La situation typique implique une écolière naïve en uniforme, ou une timide secrétaire, se retrouvant attachée et aspergée de sperme contre son gré. Des hommes (parfois plus d'une douzaine) s'approchent d'elle un à un et se masturbent jusqu'à éjaculer sur son corps (la plupart du temps sur son visage, et en particulier sa bouche).
La 'victime' garde le sperme sur elle alors que l'homme suivant se présente et répète le même scénario.
On peut souvent voir à l'arrière plan des hommes qui attendent leur tour en se masturbant.
Généralement, à la fin de la scène, la personne avale tout le sperme qu'elle a reçu.
Une variante consiste à recueillir le sperme de plusieurs hommes dans un récipient, afin que la personne le boive ensuite.


C :



Cagoule : Qu'elles soient intégrales en masquant la vue ou ne laissant voi que les yeux, les cagoules en cuir ou latex sont portées au cours de séances SM par les esclaves .

Caviar : Voir scatologie.

Champagne : Voir Ondinisme.


Chat à neuf queues : Un chat à neuf queues est un instrument de torture - un fouet - composé d'un manche de bois de 30 à 40 cm de long auquel sont fixées neuf cordes ou lanières de cuir d'une longueur qui varie de 40 à 60 cm dont chaque extrémité mobile se termine par un nœud.
Les pirates s'en servaient pour punir. Le marin qui allait être fouetté devait lui-même faire les nœuds. Un chat à neuf queues ne servait qu'une seule fois car les cordes ensanglantées transmettaient des infections.
Le 'cat o'nine tails' fut utilisé comme sanction disciplinaire dans l'armée britannique. Supprimé en 1838 dans l'armée de terre, il fut néanmoins rétabli quelques années plus tard. Il fut aboli vers 1870.


Chou Fleur : 'Faire un chou fleur' consiste à mettre un préservatif sur le sexe de son partenaire uniquement avec la bouche, sans mettre les mains.

Cokring : Anneau à mettre autour des testicules destiné à augmenté le plaisir masculin
Il faut passer les testicules dans l\'anneau de maintien, cependant chacune séparemment. Passer ensuite le pénis dans l\'anneau, en sens inverse pour enlever celui-ci.

Collier : Dans le monde du SM, le collier est un objet de n'importe quel matière placé autour du cou du partenaire dominé.
le port d'un collier signifie généralement que le porteur est le soumis. Beaucoup de soumis et d'esclaves portent un collier pour indiquer leur statut et leur engagement. Il peut être utilisé pour représenter la relation qui uni le/la dominant-e et le/la soumis-e. Peu de soumis portent leur collier en permanence. La plupart portent un -collier symbolique-, souvent un bracelet ou un pendentif, ce qui est plus discret que le - vrai - collier. Il n'est pas rare que le/la soumis(e) possède plusieurs colliers pour différentes occasions. Certains colliers peuvent être cadenassés ; de ce fait, seul le dominant pourra lui retirer.
Le collier peut être porté comme un bijou et/ou comme un accessoire de mode. Comme par exemple chez les Gothiques, où il est porté par goût esthétique ou par provocation visant à revendiquer une liberté sexuelle qui n'est pas forcément appliquée.

Coprolalie : Profusion de mots grossiers pendant l'acte sexuel (tu la sens ma grosse queue, hein salope !). La pratique est courante, certains en sont friands, d'autres y sont allergiques.

Cravache : Remplace le fouet ou le martinet dans des séances de flagellation. Instrument d'équitation pour dresser les chevaux.

Cravate de Notaire : La Cravate de Notaire est une pratique sexuelle hétérosexuelle de masturbation à deux.
Cette pratique a différents noms :
Mazophallation
Coït intermammaire
Cinépimastie
Mammagymnophilie
Hot dog
Elle consiste à placer le sexe de l'homme entre les seins de la femme. Pour ne pas laisser échapper la verge d'entre ses seins, la femme maintient sa poitrine afin de la caller. Les deux seins enserrent et pressent la verge mettant le gland en contact avec la peau de la poitrine. Ces pratiques peuvent être précédées, suivies, ou combinées avec une fellation.
Il existe deux formes de mazophallation dites 'branlette espagnole' (ou 'masturbation hispanique') et 'cravate de notaire' (ou 'cravate du notaire').
Dans la première, le pénis est orienté vers le haut de la poitrine et le visage.
Dans la seconde, le pénis est a contrario orienté vers le ventre de la partenaire, les testicules reposant sur la gorge de celle-ci et formant ainsi le 'noeud' de la cravate.
La mazophallation peut aboutir à une éjaculation sur les seins, le visage, ou dans la bouche de la femme.

Cris et Chuchotements
: Club SM de la capitale. Un cadre très cosy. Les salles de jeu sont un peu exigües pour certaines pratiques, surtout lors des soirées où le club fait le plein (notamment lors des ventes aux esclaves et les samedis en général).

Croix de Saint André : Dans le Christianisme, saint André, le premier apôtre appelé par Jésus dans la Bible, est allé prêcher dans la Mésie pour la premiere fois. Son passage n'avait pas plu aux Romains qui le firent crucifier sur place après qu'ils le trouvèrent.
Selon les évangiles apocryphes: il est dit qu'il avait refusé que ses nombreux adeptes le sauvent pendant la nuit en leur disant de partir en appeler d'autres. Lors de son séjour sur la croix, de nombreuses personnes sont venues l'écouter ensuite, pour plusieurs dizaines d'heures, jusqu'à sa mort.
Dans toutes les traditions, la croix de supplice sur laquelle saint André a été crucifié était en forme de X, ce qui a donné le nom de croix de Saint André.
La Croix de Saint André a une signification très forte en SM.Elle symbolise l'esclave que l on attache, que l on supplicie, que l on utilise à volonté.
Elle permet de maintenir l'esclave jambes et bras écartés, pour qu il ou elle soit completement à disposition. Sa forme est clle d'un X. Elle permet la flagellation, le travail des seins, et l'excitation sexuelle. Elle est généralement en bois, et comporte aux extrémités des anneaux qui permettent de passer des liens ou d'y fixer des mousquetons pour y relier bracelets ou menottes.

Cupidon : Club se situant  dans le Vaucluse qui organise chaque dernier samedi de chaque mois une soirée BDSM.

D :


Dilatation : On parle de dilatation dans certaines pratiques sexuelles apparentées au SM.
Il s'agit de jeux destinés à assouvir certains fantasmes de pénétrations hors norme.
S'entend avec toutes sorte d'objets divers et variés. L'objectif des adeptes de la dilatation est d'obtenir une souplesse extraordinaire des orifices - typiquement vagin ou anus - et d'obtenir des insertions de plus en plus grosses.
Exemples : absorber des fruits ronds ou des ballons, des bouteilles, etc. Ces pratiques se font parfois au détriment de la plus élémentaire prudence et imposent une bonne connaissance de l'anatomie et des capacités du pratiquant.
Le fist ou fist-fucking est généralement associé aux pratiques de dilatation.

Douche dorée : Voir Ondinisme.

Dress Code : Exigence vestimentaire dans certaines soirées ou parties. Il est par exemple souvent demandé de s'habiller de cuir (ou de vinyle) dans les soirées fétichistes ou SM. Dans d'autres on va exiger le port des porte-jarretelles...

Duries Vanessa : Vanessa Duriès (1972 - 13 décembre 1993), aussi connue sous le nom Katia Lamara, est une romancière française. Elle est l'auteur du récit sado-masochiste Le Lien, qui est une confession romancée de sa propre expérience de soumission volontaire (par amour) à son amant et 'maître'.
La parution de son roman créa quelques réactions en France, en raison de la jeunesse, la candeur et la beauté de son auteur, qui apparut sur les chaînes nationales de télévision, et en particulier dans l'émission de Bernard Pivot, Bouillon de Culture, celle de Michel Field, Le cercle de minuit et celle de Guillaume Durand, Durand la nuit.
Une interview et des photos de Vanessa Duriès en tenue de 'soumise' apparurent aussi dans le numéro de mai 1993 de l'édition française de Penthouse.
Elle mourut dans un accident de voiture le 13 décembre 1993 dans le sud de la France à l'âge de 21 ans. À cause de sa mort prématurée et de sa personnalité, elle a atteint un statut d'icône dans le milieu du SM.



E :
 


Ejaculation Faciale : L'éjaculation faciale est une pratique sexuelle qui consiste, après une fellation, une pénétration, une masturbation ou une branlette espagnole, à expulser le sperme sur le visage ou dans la bouche du ou de la partenaire. Dans ce dernier cas, la personne peut alors avaler ou recracher la semence, par exemple dans la bouche du donneur (ou d'un autre partenaire) à l'occasion d'un baiser. Cette dernière pratique s'appelle faire une « boule de neige » (snowball en anglais).
L'éjaculation faciale est appelée 'bukkake' lorsqu'elle est réalisée par plusieurs hommes simultanément, il s'agit d'une spécialité japonaise qui fait recette dans le milieu pornographique. Certaines productions (telles que COHF, pour Cum on her face) se sont même spécialisées dans la production de films uniquement consacrés au bukkake.
Bien que l'éjaculation faciale soit une scène classique des films pornographiques, comme toute pratique sexuelle, elle nécessite de s'assurer du consentement de son partenaire. L'éjaculation externe , donc visible, est une autre manière de filmer la jouissance masculine, qui ne montre pas le visage du jouisseur et permet à l'amateur de films pornographiques de dépersonnifier le plaisir de l'acteur et peut-être même de se l'approprier. Le visage et la bouche ne sont pas les seuls récipiendaires de la semence, tous les endroits du corps pouvant symboliser la jouissance sont une cible de l'éjaculation, comme par exemple les pieds dont le fétichisme sexuel est très largement répandu. Dans ce cas précis, c'est même l'accessoire, c'est à dire la chaussure à talons aiguilles, qui peut recevoir l'éjaculation, ici l'éjaculation vient signifier le symbole du plaisir.

Exhibitionnisme : L'exhibitionnisme est le désir de montrer ses parties génitales en public. Cette activité a pour but d'exciter la personne qui la pratique. L'exhibitionnisme est illégal (outrage public à la pudeur) sur la voie publique. En fait, l'exhibitionnisme n'est légal que dans les bars à strip-tease, à la télévision où dans tous lieux où les participants à la scène sont adultes et consentants.
On appelle exhibitionniste une personne qui pratique l'exhibitionnisme.
La majorité des personnes ont comme image de l'exhibitionniste un homme vêtu d'un long imperméable et dénudé en dessous. Ce stéréotype n'est qu'un exemple, car il existe des couples qui s'excitent en se dénudant ou en faisant l'amour dans des endroits publics. Certains achètent volontairement des magazines érotiques dans une boutique lorsqu'ils sont en présence d'une personne qui les attire sexuellement.
On parlera aussi d'exhibitionnisme pour toute personne évoluant dans des lieux publics vêtue de manière provocante.
Pratiques classiques :
Jupes ultra courtes portées sans culotte. Montrer plus ou moins ostensiblement ses fesses, son sexe dans diverses attitudes pseudo naturelles, chemisier transparent, soutien gorge 'seins nus'. Nudité ou lingerie inspirée (fine, fétichiste, etc) sous un manteau de fourrure ou imperméable - image très cliché. Braguette ouverte avec le sexe visible...
Par extension, le terme s'utilise également dans un contexte non sexuel pour désigner l'action d'exhiber avec complaisance des informations ou des comportements généralement considérés comme intimes ou secrets : par exemple, l'exhibitionnisme de la télévision.

F :

 

Face Sitting : Le Facesitting, littéralement - s'asseoir sur le visage -, est une forme de fétichisme sexuel. Comme son nom l'indique, cette pratique sexuelle consiste à s'asseoir sur le visage de son/sa partenaire.
Lors de cette pratique, le cunnilingus ou l'anulingus peut être effectué, mais peut aussi être recherchée une forme d'étouffement ou d'écrasement. Certains objets peuvent être utilisés, et la personne peut être attachée par exemple. Scatologie et urophilie peuvent être pratiquées.
Il est à noter que cette pratique, considérée comme jeu SM, est aussi très présente chez les Fat Admirers (amateurs de femmes corpulentes), qui recherchent dans cette pratique soit une sensation d'écrasement extrême, soit une forme d'humiliation.


Feeding : Le Feeding, expression anglaise pour désigner une pratique peu courante en Europe, plutôt développée dans les pays anglo-saxons tel les États-Unis et le Royaume-Uni, consiste à faire manger sa partenaire, voire à la forcer à manger (on parle alors de forced feeding), afin de la faire grossir, jusqu'à atteindre parfois des poids extrêmes.
La personne dont le fantasme est de donner ou forcer à manger en vue de voir grossir l'autre est appelé un Feeder. La personne désirant grossir et de se faire gaver est appelée un(e) Feedie. Cette pratique est plus courante sous la forme Feeder/Feedie Homme/Femme, c'est-à-dire lorsque c'est l'homme qui tient le rôle du gaveur, la Feedie étant dans une relation de dépendance et de soumission. Les Feeders ne doivent pas être confondus avec les Fat Admirers. Même si les Feeders sont pour la plupart des Fat Admirers, l'inverse est totalement faux, cette pratique restant très minoritaire.
Cette pratique est souvent apparentée à une relation de sado-masochisme, la relation du Feeder envers la Feedie étant une relation de domination, et la Feedie devenant complètement dépendante du Feeder. Cette relation de dépendance devient totale lorsque la Feedie atteint l'immobilité physique, stade extrême de la pratique.
Totalement condamné en France, à de rares exceptions près, par les associations de Size Acceptance, les associations américaines d'acceptation des gros ont longtemps eu une position assez tolérante envers le Feeding. Auparavant, les adeptes de cette pratique avaient une tribune au sein de la NAAFA (principale association américaine de lutte contre la discrimination des gros), même si celle-ci mettait fermement en garde la communauté à propos des dangers de ces pratiques. Depuis le début des années 2000, la ligne s'est durcie et l'ensemble du mouvement condamne cette pratique jugée dangereuse.

Fessée : La fessée est une forme traditionnelle de châtiment corporel.
Dans certains États des États-Unis, les écoles peuvent administrer une fessée aux élèves indiscipliné(e)s à l'aide du paddle. Dans certains pays comme Singapour, la justice peut condamner les coupables de certains crimes à une fessée à la canne de rotin. Celle-ci est très douloureuse et laisse des traces marquées.
La fessée peut également être pratiquée à des fins érotiques ou de discipline domestique entre adultes consentants.
Des clubs entre adultes masculins adeptes de la fessée ont été créés à la fin des années 1980 en France (Club CLEF en 1988), Hollande (Castigatio en 1988), Angleterre (Club 31 et d'autres clubs), Belgique (Spankclub qui a maintenant disparu), USA et d'autres pays occidentaux.
L'écrivain et philosophe Jean-Jacques Rousseau a expliqué comment il avait pris goût à la fessée en la recevant de la main de sa gouvernante, Mlle Lambercier, soeur d'un pasteur chez qui il était en pension. Le chapitre premier des Confessions établit clairement le lien entre la fessée reçue dans l'enfance et le désir de continuer de la recevoir une fois devenu adulte.
La fessée peut être administée sur les vêtements, sur les sous-vêtements, ou sur les fesses nues.
Instruments pouvant servir à administrer une fessée [
badine, brosse à cheveux, canne souple en rotin (le célèbre- canin- tel qu'il se pratiquait dans les écoles du Royaume-Uni et dans de nombreux pays du Commonwealth), ceinture (et ceinturon) chausson (ou semelle ou pantoufle, chicotte fouet en cuir utilisé dans certains pays d'Afrique comme le Congo et le Bénin, cravache, cuillère en bois, férule,fouet, martinet,paddle, règle, strap, tawse (sorte de bande de cuir épais fendue sur la moitié de la longueur en deux ou trois lanières, qui était utilisée en Écosse),
verges
La fessée peut être de plus où moins longue durée selon le cas du condamné et l'estime de la personne fessante.

Fétichisme : Fétichisme signifie au sens propre l'adoration des fétiches. Le terme provient de fetisso (chose enchantée), nom donné par les Portugais aux objets du culte des populations d'Afrique durant leur colonisation de ce continent, terme lui-même dérivé du latin fatum (destin).
Le fétichisme peut être d'ordre religieux ou amoureux (voir Fétichisme sexuel).
En art (principalement en photographie, design, cinéma et illustration), désigne un mouvement né au cours de l'entre-deux-guerre aux États-Unis et dont l'un des pères est John Willie, auteur de comics (Adventures of Sweet Gwendoline notamment) aux côtés de Stanton, Eneg et Jim. On parle aussi, plus couramment de « Fetish ». Sa forme classique a pour effet de substituer l'érotisme du corps, qui devient un élément secondaire de la mise en scène, par celui des objets, et principalement des vêtements ou des chaussures. Les matières jouent un rôle important, avec notamment le cuir (fétichisme du cuir), le latex et les matières vinyles. Ainsi que les talons aiguilles.
Aux États-Unis, le mouvement a été principalement porté par Helmut Newton à partir des années 70-80 et Richard Kern, au milieu des années 1980. En Europe, le mouvement plus récent s'est divisé en trois écoles : le Fetish art, de Robert Chouraqui où le corps joue un rôle de mise en lumière et de mise en évidence des tenues; le Fashion Fetish, de Christophe Mourthé et David Czernich où l'imagerie fetish tente de gagner ; et le Fetish-SM art de Francis Loup, Manuel Urquizar, Nath-Sakura et Eric Martin où les imageries fetish et sadomasochistes se rejoignent.
Le mouvement fétish a pris aussi, au cours des années 90-2000 de l'essor dans le milieu de la haute couture, avec notamment la collection automne-hiver 2003 de la maison Dior qui a fait appel à House of Harlot, couturier fetish anglais, pour intégrer des éléments en latex dans le défilé.
Certaines personnes, intègrent le fétichisme dans leurs pratiques sexuelles.
Suite à la création en Grande-Bretagne (Rubber Ball et Torture Garden), aux Pays-Bas (EuroPerve et Wasteland), en Belgique (Nuit du Désir, Das Boot et Fetish Assembly) et en France (Nuit Elastique, Nuit Dèmonia, Nuit FetishInParis, Alien Nation, les soirées de LaLawrence et Zinella) de soirées spécifiquement fétichistes, nous avons assisté à l'apparition au milieu des années 80 de modèles spécialisées dans ce domaine, les fetish models. On pourra citer notamment parmi elles les plus célèbres : Dita von Teese (qui a épousé le chanteur Marilyn Manson au cours de l'année 2005), l'anglaise Polly, Emily Marylin, Mina, Eve-Adeline, Alyz, Laïka de N., Louva, Bianca Beauchamp et LouLady.

Fétichisme - Cuir : Le fétichisme du cuir est une attirance pour les personnes qui portent des vêtements en cuir, voire pour les vêtements en cuir eux-mêmes.
Ce fétichisme peut être qualifié de sexuel lorsque la vue, l'évocation ou le toucher d'un objet en cuir provoque une forte excitation érotique, due à l'attirance pour les vêtements en cuir considérés comme sexy.
De même que pour le fétichisme liées aux vêtements moulants, on considère que le fétichisme du cuir vient de ce que le vêtement forme une seconde peau. Cela est d'autant plus accentué que le cuir est une peau d'origine animale. L'odeur du cuir et les bruits qu'il produit provoquent très souvent une excitation érotique pour les personnes attirées par le cuir.
Par ailleurs, et de façon tout à fait identique aux sensations provoquées par les vêtements en élasthanne, l'aspect lisse, voire brillant, du cuir est également source d'excitation érotique.
Une relation forte s'est formée depuis longtemps entre cuir et sado-masochisme. C'est ainsi que la plupart des vêtements utilisés dans le milieu SM sont en cuir.

Fetichisme - Pied : Selon le dictionnaire, le fétichisme désigne l'adoration d'objets fétiches censés être dotés d'un pouvoir. Depuis Freud, on appelle aussi fétichisme la recherche de l'orgasme sexuel par le biais d'objets ou de parties du corps, et ce indépendamment du coït. Il y a donc fétichisme chaque fois qu'une partie du corps ou un objet vient prendre la place de l'organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui.
On appelle donc fétichisme du pied l'attirance très forte éprouvée par un individu pour les pieds d'une autre personne, leur beauté ou toute autre spécificité sujette à provoquer le désir. Ce fétichisme particulier se retrouve particulièrement chez les hommes, mais pas toujours. Il peut être, dans certain cas, de nature totalement exclusive, en ce sens que les pieds se substituent totalement au sexe du partenaire.
De nombreux réalisateurs de cinéma tel Luis Buñuel (voir notamment l'Âge d'or, 1930) ont illustré leur fascination pour le pied féminin. D'autres encore, comme Quentin Tarantino, y font régulièrement allusion dans leurs films.
L'attirance pour les pieds signifie simplement que l'individu a été conditionné très tôt, sans doute durant la jeune enfance, à associer le pied au sexe avant que la société ne l'ait rejoint avec les autres parties du corps plus souvent associées au plaisir.
Chez les homosexuels, le fétichisme des pieds peut être à rapprocher d'un certain manque d'affection durant l'enfance. En effet, certains psychologues pensent qu'un homosexuel fétichiste des pieds chercherait du reconfort auprès des formes douces et arrondies des orteils.


Fetichisme - Sous Vêtements : Le fétichisme des sous-vêtements, habituellement d'origine masculine, est l'attirance pour le sous-vêtement. Il regroupe tant les hommes qui cherchent à se vêtir des sous-vêtements féminins, que ceux qui sont attirés par la répresentation de l'intimité féminine.
Plusieurs hypothèses sont formulées comme par exemple la recherche de l'interdit (intimité d'une inconnue), la recherche des odeurs corporelles et des marques des sécrétions tant vaginales qu'autres (urine,excréments ou règles féminines), ainsi que l'attrait d'un changement de genre.
Les deux premières hypothèses expliquent d'une part la recherche de représentation photographique à la limite du voyeurisme, de l'autre une recherche de représentation de sous-vêtements souillés.
Elles entraînent un commerce prolifique sur internet. Mais outre les petites culottes on note plusieurs autres sous-vêtements source de fétichismes :
Bas et collants
Tampons et serviettes
Soutien-gorge


Fetichisme - Uniforme : Le fétichisme gay de l'uniforme est une thématique gay qui exprime une forme de virilité chez les hommes en uniformes qui font fantasmer de nombreux gays. Il serait probablement né paradoxalement de l'homophobie de certains métiers. Il s'agit d'une forme de fétichisme fort présente également dans les films X gays.
Folsom Street Fair de San Francisco, réunit chaque année depuis les années 1980 les fans de cuir, de corps musclés et de toutes les exhibitions, cet évènement est également organisé en Europe à Berlin.


Fetichisme - Latex, Caoutchouc : Le fétichisme du caoutchouc - plus souvent latex - se traduit chez ses adeptes par la création d'une forte stimulation sexuelle provoquée par la vision, le toucher ou le port de vêtements en caoutchouc ou latex, ou bien en cuir ou en vinyle.
L'odeur, le bruit provoqué par les frottements, la déshumanisation du porteur ou encore la mise en valeur des courbes du corps serré dans le latex peuvent être très excitantes pour le fétichiste. Pour certains, de simples gants d'examination médicale deviennent un objet de fantasme. La sensation d'être emprisonné dans un vêtement qui épouse la peau, voire la perte de la vision et de l'ouïe provoquées par le port d'une cagoule, peuvent être hautement érogènes pour les fétichistes. Par ce dernier côté, le fétichisme du latex peut être couplé au bondage, dans la mesure où certains fétichistes sont excités par la privation sensorielle qui peut être rendue plus importante par des entraves aux mains et/ou aux pieds. Celle-ci est rendue totale par l'utilisation d'un vacuum bed (littéralement, lit-aspirateur), qui consiste de deux draps de latex insérés dans un cadre rigide. Une personne s'y place allongée, comme dans un sac de couchage, et un aspirateur est alors mis en marche par une tierce personne afin d'évacuer tout l'air qui se trouve entre les deux draps. La personne se trouvant à l'intérieur est alors immobilisée dans un sarcophage de latex, respirant par un trou au niveau de la bouche ou un tuyau. La vision d'une personne ainsi emprisonnée et parfaitement moulée par le latex peut également être très excitante pour les fétichistes. (Note : les couches de latex ont généralement une épaisseur d'environ 0,4mm. Sur un vacuum bed, le matériau devient si fin que de simples bas résilles se verront en relief à travers.)
Le fétichisme du latex est souvent associé au monde du sado-masochisme ou du bondage, mais il peut exister complètement indépendamment de ceux-ci.


Fist Fucking : Le Fist-Fucking ou fisting, est une pratique sexuelle consistant à pénétrer le vagin ou le rectum de sa (ou de son) partenaire avec la main (ou plutôt le poing, fist en anglais).
Malgré son nom, le fist-fucking ne sous-entend pas la pénétration du poing fermé dans le vagin ou le rectum, mais plutôt une lente introduction de la main dont les doigts sont gardés tendus et groupés dans l\'orifice préalablement abondamment lubrifié et distendu progressivement. Une fois l\'introduction effectuée, le poing peut être fermé, ou les doigts rester droits.
En raison de ses risques potentiels, du manque de connaissances, lui-même créateur de risques et de craintes, de la douleur et de tabous sexuels, la pratique du fist-fucking reste bien plus confidentielle que celle d\'autres activités sexuelles.
Malgré l\'association habituellement faite entre fist-fucking anal et homosexualité masculine, cette pratique est toute aussi répandue chez les hétérosexuels. Le fist-fucking anal est perçu comme agréable par les hommes qui le pratiquent en raison de la stimulation de la prostate engendrée.
De même, le fisting vaginal est pratiqué par des femmes de toute orientation sexuelle. Les rares cas de masturbation par ce biais sont l\'apanage de femmes d\'une souplesse particulière.

Flagellation
La flagellation est un acte qui consiste à fouetter le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, ou encore tout autres objets du même type.
Dans les relations BDSM, la flagellation est un fort symbole de domination pour celui qui l'exécute. La flagellation est presque toujours pratiquée de façon légère, de manière à ne pas blesser gravement la personne qui reçoit les coups.
La personne flagellée tient le rôle de soumise. Elle offre les parties de son corps que lui 'réclame' son 'maître'.
L'excitation sexuelle associée à la situation met en jeu l'exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme et le sado-masochisme.
La stimulation physique judicieusement dosée de certaines zones sensibles (seins, fesses, périné, sexe, etc.) peut conduire certaines personnes à l'orgasme.
Parfois la personne soumise peut être attachée (menottes, bondage, et quelquefois sur du mobilier très spécial (cheval d'arçon, croix de Saint-André... sachant que l'ambiance fait souvent partie intégrante de la 'cérémonie').


Fouet : Le fouet est un instrument composé d'une ou plusieurs lanières, généralement en cuir, et d'un manche. Ses usages sont liés à sa composition :
la longueur de la lanière permet de frapper la peau d'un être humain ou d'un animal pour le blesser ou le faire souffrir. La vitesse de la lanière fait que le bout atteint une vitesse telle qu'elle provoque un bruit sec.
Dans les relations BDSM, la flagellation est un fort symbole de domination pour celui qui l'exécute. La flagellation est presque toujours pratiquée de façon légère, de manière à ne pas blesser gravement la personne qui reçoit les coups.


Frotteurisme : Le frotteurisme est la propension à rechercher le contact physique avec des personnes principalement non consentantes, dans des endroits publics. Par exemple, c'est tenter de frotter ses organes sexuels sur des inconnus dans le métro.

Fuckerware : Basées sur le même principe de vente que les boîtes en plastique Tupperware, ces réunions se développent en Europe et permettent aux participantes d'essayer et éventuellement d'acheter les touts derniers gadgets sexuels, sex toys.

Fucking Machine : Le terme anglais Fucking machine (machine à baiser en français) est un instrument mécanique utilisé pour stimuler une personne en reproduisant la pénétration masculine. Il s'agit d´une version plus sophistiquée du classique godemichet. L'instrument peut être utilisé par un homme ou une femme et peut stimuler le vagin ou l'anus.
Une machine typique fonctionne en transférant la force rotationnelle du moteur vers un mouvement directionnel sur un axe courroné d´un godemichet.
Ces machines sont souvent associées à des pratiques SM.
D'autres machines sont simplement constituées d´un godemichet placé au bout d´un foret ou d´une perceuse électrique qui simule la stimulation par un mouvement de va-et-vient
Les fucking machines ont été conçues pour la pénétration et la stimulation. Le vagin et l'anus sont des parties sensibles du corps humain qui peuvent être facilement endommagées par une force excessive. Si l´instrument n´est pas utilisé de façon correcte, certaines blessures sont susceptibles d´apparaître.



G :


Gang Bang :
Le gang bang (dérivé de l'anglais gangbang) est une pratique sexuelle où un sujet passif a une relation sexuelle avec plusieurs partenaires, simultanément ou à la suite. Il s'agit donc d'une forme particulière de sexualité de groupe.
Messaline, femme de l'empereur romain Claude est restée célèbre dans l'histoire pour ses frasques qui lui ont, du reste, valu d'être exécutée sur ordre de son mari en 48 après J.-C. On cite à son sujet une suite de 20 partenaires, mais ce record de l'époque n'a pas été homologué comme ceux d'aujourd'hui.
De nos jours, les gang bangs se pratiquent principalement en club échangiste ou libertin, où l'on voit des femmes avoir des rapports avec de nombreux partenaires (de 10 à 20).
Cependant, les plus gros gang bangs hétérosexuels des temps modernes sont réalisés par des actrices de films X. En voici une liste non exhaustive :

1995 : Annabel Chong, américaine, 251 partenaires en 10 heures
1996 : Jasmin St. Claire, américaine, 300 partenaires
1999 : Houston, américaine, 622 partenaires en 7 heures
2002 : Klaudia Figura, polonaise, 646 partenaires
2003 : Marianna Rokita, polonaise, 759 partenaires
2004 : Lisa Sparxxx, américaine, 919 partenaires
2005 : Alicia dite 'You're so good', française, 987 partenaires



Gokkun :
Variante du bukkake, le gokkun est une onomatopée, qui se traduirait en français par 'slurp', c'est-à-dire le bruit que l'on fait en avalant. Dans l'industrie pornographique japonaise, ce terme fait référence au fait d'avaler du sperme, ce qui constitue une variante de bukkake dans le sens où les hommes éjaculent systématiquement dans la bouche de la personne, qui avale ensuite tout le sperme.


H :


Histoire d'O : Histoire d'O est un roman français signé par Pauline Réage (pseudonyme de Dominique Aury, née Anne Desclos) publié en 1954 chez l'éditeur Jean-Jacques Pauvert.
Histoire d'O ne raconte en fait pas grand-chose : une jeune femme libre et indépendante (libre sexuellement aussi, pour les années 1950) est emmenée par son amant dans un château, situé à Roissy, où l'on dresse les femmes. Elle y devient esclave, de son plein gré. Elle y souffre (elle doit s'accoutumer au fouet) et n'y connaît au fond que peu de plaisirs si ce n'est celui d'appartenir à quelqu'un. C'est dans le donjon de Samois qu'elle est marquée au fer rouge et son sexe percé d'anneaux sur lesquels sont gravées les initiales de son maître.
En fait le roman comporte une part de réalisme oublié aujourd'hui puisqu'à Roissy on pratique un enfermement qui était celui imposé aux pensionnaires des maisons fermées en 1946 à la suite des campagnes de Marthe Richard.
Pris au premier degré et compris avec une grille de lecture des années 2000 (aujourd'hui le sado-masochisme est un type de pratiques sexuelles institutionalisé), il ne s'agit que d'un roman érotique, mais Histoire d'O est aussi un cri, celui d'une personne qui veut appartenir à une autre. Si la référence au sado-masochisme est donc bien présente, ce n'est pas aux pratiques visant à pimenter la vie d'un couple, mais à celles qui sont une quête d'absolu, le don de soi. En ce sens, c'est un très beau livre. Son écriture, froide et concise, en fait un objet d'autant plus fascinant.
Histoire d'O fut donc publié à 600 exemplaires par Jean-Jacques Pauvert, alors âgé de 27 ans, en juin 1954, presque au même moment que le roman Bonjour tristesse de Françoise Sagan. L'attribution du prix des Deux-Magots a entraîné le succès public, mais aussi de multiples interdictions (de vendre aux mineurs, d'afficher, et de faire de la publicité) et poursuites pour outrage aux bonnes moeurs. Au final, le procès n'eut jamais lieu Aujourd'hui, ce livre a été diffusé à 900 000 exemplaires.
L'ouvrage avait été examiné par le comité de lecture des éditions Gallimard. Mais Gaston Gallimard aurait été incité à refuser sa publication par Jean Dutourd, qui aurait jugé inacceptable l'édition d'un récit considéré comme pornographique.
Le scandale lié à Histoire d'O s'est doublé du mystère entretenu sur l'identité de l'auteur, sur laquelle de multiples hypothèses ont été avancées, attribuant l'ouvrage à divers romanciers hommes ou femmes.
Concernant la polémique sur l'auteur d'Histoire d'O, Jean Paulhan répondait par avance dans la préface en écrivant : Que vous soyez femme, je n'en doute guère. (...) C'est qu'O, le jour où René l'abandonne à de nouveaux supplices, garde assez de présence d'esprit pour observer que les pantoufles de son amant sont râpées (...). Voilà ce qu'un homme n'aurait jamais trouvé
 

 
Humbler : Un humbler (du verbe anglais to humble : humilier) est un accessoire SM utilisé dans le cadre de sessions de cock and ball torture.
Il est constitué d'un ball cuff (menotte à couilles) qui se ferme sur la base du scrotum et monté au centre d'une barre qui passe dérrière les cuisses à la base des fesses. Le humbler oblige son porteur à fléchir les jambes et à ramper à genoux, étant donné que tenter de se redresser provoquerait une traction sur le scrotum qui constituerait une douleur considérable. Affublé du humbler, l'esclave est contraint de présenter l'anus à son maître qui peut en disposer comme bon lui semble.
En raison de la force des muscles des membres inférieurs, le humbler peut provoquer des lésions irréversibles et doit être utilisé avec précaution. Des lésions peuvent également être causées par un port prolongé.

I :



Infusion du Scrotum : L'infusion du scrotum consiste à plonger les bourses dans un petit récipient contenant de l'eau chauffée à une température élevée. Elle est censée provoquer une stérilité temporaire, les spermatozoïdes ne résistant pas à une chaleur excessive.
K :



Kinbaku : Bondage Japonais.
Kinbaku s'ouvre seul, son délicat papier glacé posé sur un support sobre, devant un fond noir. L'oeil se tient légèrement plus haut que le bord de la table, regardant les pages de trois quarts, l'écran comme un losange. Les illustrations, alors que les pages se succèdent lentement, s'avèrent toutes être en noir et blanc, à chacune d'elles étant attaché un court texte inscrit en caractères italiques. Ces textes tentent de faire preuve de poésie, d'augmenter encore dans l'esprit du voyeur le flou des photos et du fond noir derrière la table.
Sur une image, une femme allongée, dont la photo du corps allongé semble avoir été prise de son propre visage. L'on observe son ventre blanc et rond, marqué à droite du nombril de deux petits guillemets noirs. Et ce damné commentaire qui se voudrait poétique, que j'imagine prononcé d'une voix sentencieuse, fleurit à son côté, la mauvaise herbe.
La peau laiteuse n'est affectée d'aucun vice, immaculée et vierge de tout corps disgracieux, du ventre jusques aux jambes, à l'unique exception des sombres guillemets.
Mon oeil reste au niveau de la table. Il gonfle en séchant, me contraignant à appuyer sur les lourdes cernes. Que ma tête explose dans treize galeries, treize portes closes à ouvrir et le court crochet sera achevé.
Les liens qui nous unissent sont indestructibles et se resserrent sans cesse dans l'obscurité métallique, la souffrance, nos jeux.


Klysmaphilie : Voir lavement érotique.


L :
 


Lactophilie : Attirance sexuelle pour les femmes allaitantes, et tout ce qui s'y rapporte (soutien-gorge d'allaitement, tétées, Tire-lait, jet de lait sortant du mamelon) ou d'un biberon.

Lavement érotique
:
Le lavement consiste en l'injection d'un volume d'eau ou d'autre liquide dans le côlon, au moyen d'une canule insérée dans l'anus, ou dans le vagin (mais dans ce dernier cas, on parle plutôt de douche vaginale). On ne doit pas confondre le lavement et l'administration de laxatifs par voie rectale, souvent improprement dénommés lavements.
Les lavements, connus alors sous le nom de clystère étaient très utilisés aux XVIIe et XVIIIe siècles, époques où l'on connaissait peu de remèdes.
La klysmaphilie est l'utilisation érotique du lavement.



M :


Martinet : Un martinet est un petit fouet constitué d'un manche en bois d'environ 25 cm. Les lanières , au nombre d'une dizaine, sont généralement en cuir. C'est un instrument traditionnel de torture ou de punition corporelle, utilisé autrefois (et né) en France et plus généralement en Europe.