Soumise Insolence

Définitions (2)

Suite des définitions du language BDSM...


 

M :


Masochisme : Le masochisme est la recherche du plaisir dans la souffrance reçue d'autrui.
Le terme a été forgé à partir du nom de l'écrivain autrichien Leopold von Sacher-Masoch, par le docteur Richard von Krafft-Ebing. C'est Sigmund Freud qui en a étudié le plus profondément les mécanismes intra-psychiques, le masochisme étant vu comme un sadisme retourné sur soi dans la première théorie puis comme une dérivation interne de la pulsion de mort dans la deuxième topique.

Menottes : Qu'elles soient en cuir ou en acier, elles sont utilisées par le Maitre ou la Maitresse pour éviter que le soumis ou la soumise se dérobe aux sevices.
Attention de ne pas perdre la clé !



N :



Nuit Elastique : la Nuit elastique est une des plus célèbre, et plus fréquentée des soirée fétichiste régulière de France.
La Nuit Elastique attire une fois par mois entre 300 et 400 personnes, toutes obligatoirement habillées en Latex, vinyle ou cuir. En cas de non respect de cette règle l'entrée est refusée.
Par soirée fétichiste il est souvent sous-entendu fétichisme du vinyle, du latex et du cuir et non pas l'ensemble des fétichismes érotiques pouvant exister.
Le principe de la Nuit Elastique n'est pas d'être élitiste, branchée, ou novatrice mais d'être populaire et joyeuse, a l'inverse de la plupart de ses consoeurs étrangères.

Nuts-crackers : Les nuts-crackers (littéralement casse-noix ) permettent d'exercer de fortes pressions sur les bourses. Il peut s'agir de deux planchettes reliées par quatre vis qu'on peut serrer ou de dispositifs plus complexes tels que des tubes métalliques comportant en leur centre une grande vis soudée à son sommet à une pièce métallique en contact avec les bourses.


O :


Ondinisme : L' ondinisme (ou urolagnie) est une paraphilie caractérisée par une forte excitation érotique éprouvée en buvant (ou faisant boire), ou en se recouvrant le corps (ou recouvrant le corps de son partenaire) d'urine. Chez certaines personnes, cette pratique est liée au SM. Une variante de cette pratique consiste à uriner dans ses sous-vêtements et ses vêtements, parfois en public.
Cette pratique est également connue sous le diminutif de douche dorée.
Elle est généralement considérée comme sans risques, l'urine étant stérile chez les gens sains. Cependant il existe des risques en cas de maladie, notamment d'urétrite. D'autres effets secondaires comme des éruptions cutanées peuvent apparaître chez les peaux sensibles à l'urine.
L'étymologie fait référence aux ondines, nymphes des eaux dans la mythologie germanique.


P :


Paddle : Le mot anglais paddle désigne initialement une pagaie.
Le mot est également employé pour désigner un instrument traditionnellement utilisé pour donner la fessée aux États-Unis d'Amérique, et qui est d'ailleurs encore utilisé de nos jours comme punition scolaire dans les écoles de certains États. Il est utilisé egalement dans les jeux SM.

Parachutes : Les « parachutes » sont des cônes de cuir (le plus souvent), de métal ou de latex qui s'accrochent à la base du scrotum via des lannières. Ils sont essentiellement décoratifs mais peuvent également être garnis de pointes sur leur face en regard des bourses, ou servir de point d'attache à des poids.

Perles anales : Les perles anales sont des dispositifs d'amusement qui se composent d'une corde (souple ou rigide) de perles qui est insérée dans l'anus et puis lentement retirée pour fournir une stimulation très satisfaisante produisant des orgasmes forts chez l'homme comme chez la femme. Il est aussi possible de les retirer très rapidement lors de l'orgasme, décuplant ainsi la puissance de celui-ci. Elles peuvent également être utilisées lors d'une relation vaginale pour une double stimulation, ou être partagées entre deux partenaires du même sexe où les deux partenaires ont la moitié de la corde insérée dans l'anus, tout en jouant chacun-e avec le sexe de l'autre.

Pétale de Rose : Excitation buccale de l'anus. Le mot savant tendant à s'imposer est anulingus (au détriment d'anulinctus) . Certains auteurs distinguent la feuille de rose (qui serait une caresse superficielle de la zone anale) et le "Pétale de rose" (qui serait une caresse plus... profonde !) le "pétale de rose" est aussi un vin rosé du sud de la France. Plutôt léger à la robe claire, assez féminin et tout à fait délicieux.

Piercing - Anneau Sexe :
Anneaux qui percent les petites ou grandes lèvres.


Piercing - Apadravya : Le perçage apadravya est un Piercing génital masculin. Il consiste en une tige (barbell droit) qui traverse verticalement le gland du pénis. Celle-ci passe typiquement par l'urètre bien que les apadravyas non centrés soient également possibles.
Son équivalant horizontal est l'ampallang. La combinaison d'un apadravya et d'un ampallang est parfois appelée une croix magique.
Ces perforations sont censées être décrite dans le Kama Sutra.
Les apadravyas sont généralement percés en deux sessions. La première consiste à faire un Prince Albert. La seconde finit l'apadravya.
Cette pratique n'est pas nécessairement douloureuse mais doit être pratiquée en milieu chirurgical. Elle oblige à une très stricte surveillance post-opératoire ainsi qu'à une période d'abstinence de plusieurs semaines.


Piercing - Capuchon du Clitoris
: Un piercing du capuchon du clitoris est une perforation de la peau recouvrant le clitoris. La perforation peut être effectué horizontalement ou verticalement. Ce piercing ne perce pas le clitoris en lui-même, il n'est pas un piercing du clitoris.
Cette perforation existait avant la mode contemporaine du piercing. Ce piercing est lié à l'érotisation du corps et à la sexualité. Ce piercing est censé augmenter le plaisir lors des rapports sexuels, mais cette augmentation des sensations dépend de la disposition du piercing, du bijou et de l'individu.
Le capuchon est percé verticalement faisant pouvant faire reposer le bijou directement sur le clitoris, augmentant ainsi les sensations lors des rapports sexuels.
La perforation horizontale du capuchon est surtout décorative, bien qu'elle puissent augmenter les sensations à un moindre degré selon sa disposition, le bijou et l'individu.


Piercing - Christina : Le Christina est un piercing génitale féminin il est situé à la jonction des grandes lèvres en dessous du mont de Vénus. Selon les femmes, ce piercing peut être impossible. Contrairement à certaines idées reçus ce piercing ne facilite pas la stimulation sexuelle.

Piercing - Clitoris : Le piercing du clitoris est une perforation du clitoris lui-même et non pas du capuchon du clitoris.
C'est une perforation relativement rare et exigeant un assez grand clitoris. Selon l'anatomie de la femme, le piercing peut être orientés verticalement ou horizontalement. Cette perforation, comme les perforations génitales masculines qui pénètrent le gland du pénis peut être sexuellement stimulante.
Cette perforation est d'origine contemporaine. Bien que les perforations du corps soient devenues communes, les perforations du clitoris sont encore rares. Jim Ward interviewé par Andrea Juno en 1989 dans son livre intitulé Modern Primitives indique : J'ai été dans les affaires pendant plus de 10 années et je n'ai pas fait plus qu'une demi-douzaine de perforations de clitoris.

Piercing - Foreskin : un piercing pour les fanas du stetching puisqu'il s'agit du piercing du prépuce.
L'avantage : il permet de porter autant de bijoux que l'on souhaite et permet des jeux très hard et très fort.
L'inconvénient : pas pratique du tout quand il s'agit de passer à la pénétration !

Piercing - Frenum :
Un frenum piercing sur la face antérieure du pénis (en position gynécologique) à travers le frein. Une série de frenum piercings parallèles constitue une frenum ladder.
Le piercing met en général 6 semaines à guérir. Un délai d'un mois en plus de la durée de cicatrisation est par ailleurs recommandée avant d'étirer le piercing (stretching)

Piercing - Guiche : Un piercing un peu étrange puisqu'il s'agit du piercing de la zone se trouvant entre l'anus et le scrotum. Il viendrait du sud du Pacifique, contrairement au Prince Albert 'qui viendrait d'après la légende du mari de la Reine Victoria, qui portait un anneau au bout du gland qui passait par l?urètre et ressortait à la base du filet'.
Pas très pratique, la Guiche est déconseillée à tous ceux qui travaillent souvent assis. Sa proximité avec l'anus et les zones de sudation en font un piercing peu prisé car il a tendance à s'infecter régulièrement (la cicatrisation prend déjà deux à trois mois). A voir donc...

Piercing - Prince Albert :
Le Prince Albert (ou en abrégé: 'PA') est un perçage génital masculin. Le frein du pénis est percé et une boucle ou un anneau est inséré à travers le trou ainsi formé à la base du gland. Le bijou ressort par l'urètre.
Au XXe et XXIe siècle, le Prince Albert est souvent considéré comme un objet à vocation sexuelle, puisque plusieurs (hommes et femmes) lui attribuent des vertus de stimulation, le perçage étant censé augmenter le plaisir des partenaires. Cette dernière affirmation ne fait toutefois pas l'unanimité, certains hommes affirmant ne pas ressentir de sensations particulières, et considérant le perçage comme un simple ornement. Certaines femmes n'obtiennent pas non plus de sensations exacerbées lors de la pénétration. Malgré tout, la nature même du Prince Albert en fait un des plus célèbres perçages corporels. Il serait le perçage génital masculin le plus courant, devant l'ampallang ou l'apadravya.
Les origines du Prince Albert et du nom qui lui a été attribué sont imprécises. Une légende veut que ce piercing ait été inventé pour les hommes de la Cour de la reine Victoria, afin qu'ils puissent maintenir leur membre de côté, arrimé à la cuisse par un crochet cousu dans le pantalon. C'est que la mode était au pantalon extrêmement moulant, de type fuseau, porté avec une redingote ouverte. On aurait baptisé cet accessoire de mode du nom du mari de la reine, le prince Albert de Saxe.
Par ailleurs, le perçage corporel serait mentionné dans le Kamasutra de Vatsyayana.

Piercing - Sceptre Princier : Le sceptre princier est un accessoire qui s'adapte aux piercings de type prince Albert. Il consiste en tube métallique (jusqu'à 10 mm de diamètre et 10 cm de long) terminé par ue bille amovible et sur lequel vient se visser un deuxième petit tube. La forme générale évoque une matraque de police. Le grand tube se place dans l'urètre tandis que le petit tube passe par le piercing pour aller se visser dans le grand tube et maintenir le sceptre en place. Le tube est creux et la bille terminale peut être retirée, ce qui permet au porteur d'uriner ou d'éjaculer sans devoir enlever son sceptre princier. Les sceptres princiers sont couteux et difficiles à se procurer ; leur fabrication est par ailleurs délicate et en porter un requiert de bien connaître les dimensions de son pénis au repos comme en érection
.

Pinces à Seins : Les pinces à seins sont des jouets sexuels utilisés par les adeptes du sado-masochiste et dans la pratique BDSM.
Le but est d'appliquer une pression plus ou moins forte, et plus ou moins controlée, aux mamelons, créant une stimulation pouvant aller d'un doux serrage jusqu'à la douleur la plus vive.
On trouve des pinces classiques simples dont la force du ressort sera choisie en fonction de l'intensité voulue. Certaines peuvent blesser si de trop mauvaise qualité ou si choisies dans une gamme volontairement SM.
Ces mêmes modèles sont parfois équipés d'une vis de réglage autorisant une limitation de la fermeture des machoires afin d'en doser la pression.
Les modèles "clamps" sont par définitions assortis de crans donnant un serrage progressif. Certaines pinces n'ont pas de ressort de serrage : la pression est alors finement ajustée par une vis de serrage.
L'ensemble des pinces peut se trouver associé à des chaines ou des poids (quelques fois très lourds) destinés aux jeux sévères.

Pinces à Sexe :
Avec ressort ou crantées, avec amortisseurs en caoutchouc ou avec poids, les pinces sont utilisées très fréquemment dans les jeux SM ou elles sont posées soit sur les lèvres soit sur les testicules.


Pipe Cambodgienne : Fellation pratiquée avec du thé chaud dans la bouche ! Bien sûr le thé pourra être remplacé par une autre boisson chaude . La sensation est délicieuse. On peut aussi varier les plaisirs de la fellation avec des boissons glacées ou alcoolisées (ainsi la pipe à l'alcool de menthe était une spécialité des bordels au début de 20ème siècle)

Plug : Le plug est un dispositif qui s'insére dans l'anus. Il possède une extrémité évasée pour empêcher le dispositif d'être perdu à l'intérieur du rectum.
Toutes sortes de formes existent au-delà du cône. L'important étant qu'après la partie la plus large, doit se trouver un retrécissement suivi d'une terminaison large et plutôt plate.
Cela peut-être une ventouse mais plus généralement il s'agit simplement d'un plat rectangulaire restant à l'extérieur, indispensable pour éviter au plug de rester dans l'anus (ce qui nécéssiterait une intervention chirurgicale).
La forme que prend cet objet dépend bien sûr de l'utilisation. Du simple plug de stimulation aux dimensions modestes jusqu'aux engins énormes pour les grands adeptes du SM. D'ailleurs certains plugs ne peuvent pas être effectivement introduits.
La forme la plus répandue après le cône est le chapelet : de 2 à 5 billes de dimensions croissantes.
Viennent ensuite tous les débordements de l'imagination (grenades, obus etc).
Pour les adeptes de la dilatation, il existe aussi des plugs gonflables. Certains plugs sont vibrants. Il en existe, comme pour l'ensemble des jouets sexuels en version electric sex.


Pompino : Terme italien de la fellation.

Pony Boy-Girl : et Pony Girl) : Il s'agit du rôle tenu pendant un soumis pendant une séance de domination dans laquelle celui-ci va jouer le rôle d'un poney, il peut être équipée comme une bête de trot et tirer un petit sulky ou bien être monté
.

Poppers : Produit en vente en sex shop, présenté sous forme de petit flacon et qui dilate les vaisseaux sanguins (contient du nitrite d'amyle).
Son inhalation, provoque une montée de la libido et un sentiment d'euphorie pendant quelques minutes. Son utilisation régulière est déconseillée (dégradation irréversible de la cloison nasale).
Il est également fortement contre-indiqué aux personnes sous bêta bloquants. Ce produit peut être dangereux. Attention !!!!


Pregnant : Terme utilisé pour indiqué un goût pour les femmes enceintes.


  R :


Roulette à picots : Une roulette à picots comporte suffisamment de picots pour donner une sensation de piqûres, mais suffisamment peu pointus pour ne pas percer la peau.


S :


Sadisme : Le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle,...) volontairement infligée à autrui (éventuellement un animal). Même si le sadisme peut exister indépendamment des activités sexuelles, il y est fréquemment associé. Plus encore, certaines personnes ne peuvent avoir de relations sexuelles satisfaisantes sans infliger de souffrances à autrui.
Le terme a été forgé à partir du nom du philosophe des Lumières, Sade, dont les écrits mettent en scène des actions de ce type.
Le sadisme est lié au masochisme et plus généralement à toutes les activités susceptibles de provoquer de la souffrance : torture, bondage,...

Sado masochisme : Le sado-masochisme est une pratique sexuelle consistant à utiliser la douleur, la domination ou l'humiliation dans la recherche de plaisir.
Bien que d'anciens livres comme le Kâmasûtra citent les morsures et les griffures comme moyens de parvenir à l'extase, la culture judéo-chrétienne considère l'utilisation de la douleur comme une pratique à part et, généralement, comme une pratique perverse
Le terme est un mot-valise formé de sadisme et de masochisme. Le premier nom s'applique à celui qui doit faire souffrir (physiquement ou non) l'objet de son désir pour parvenir au plaisir, le second désigne celui qui doit ressentir cette douleur et la domination qui l'accompagne pour atteindre le même effet.
Sadisme est un dérivé du nom du philosophe des Lumières, Sade, auteur dont les récits mettent souvent en scène des relations sexuelles fondées sur la souffrance et l'humiliation, tandis que masochisme provient du nom de Sacher-Masoch, écrivain autrichien dont le roman La Vénus à la fourrure raconte une relation amoureuse devenant progressivement une relation de domination.
Il faut cependant nuancer ces étymologies : dans La Vénus à la fourrure, le plaisir que prend le narrateur à devenir l'esclave d'une femme et de l'amant de celle-ci est tout relatif. Il faut donc être prudent avec l'analogie entre l'histoire romanesque et la pensée moderne du sado-masochisme. De même, le 'sadisme' décrit dans les oeuvres de Sade ne saurait être réduit à une seule pratique sexuelle et n'a que peu à voir avec la représentation moderne que l'on s'en fait.
Il est très important de distinguer le sadisme du masochisme. En effet, de nombreuses personnes font l'amalgame. Un masochiste ne pourrait jamais supporter un sadique et réciproquement.
Le masochiste, pour réaliser son désir, doit se trouver un 'masochisant' à qui il soufflera les mots durs à lui répéter et les tourments à lui faire subir, c'est bien lui qui dirige la relation.
De même un sadique ne supporterait pas qu'une de ses victimes soit consentante
Dans les pays occidentaux, le sado-masochisme n'est pas interdit par la loi s'il se pratique entre partenaires adultes consentants qui, souvent, établissent une relation de maître à esclave très stable.

 
Safeword : Le safeword est un signal d'urgence, le pouce! On arrête! du jeu SM qui, utilisé par la personne qui se soumet, indique au partenaire qu'il doit immédiatement et sans discussion interrompre l'action en cours, et la délivrer de toutes contraintes éventuelles aussi rapidement et prudemment que possible.
En substitut de l'anglophone safeword est parfois proposé le plus francophone veto, qui était, dans la Rome antique, la formule utilisée par les tribuns du peuple pour s'opposer aux décrets du Sénat.
Le droit de veto, dans le SM, désigne l'éventuelle possibilité de refus catégorique que peut opposer la personne qui se fait dominer envers une action qui lui déplaît, et ne doit pas, en ce sens, être confondu avec le code de sécurité, destiné, lui, à alerter le partenaire d'un danger potentiel dont il n'aurait pas conscience.
Certaines personnes choisissent d'abolir le safeword dans leurs jeux, en omettant trop souvent la distinction qui existe entre droit de veto et code de sécurité, le principe revenant alors, pêle-mêle, à priver les tribuns de crier aussi bien Veto! en cas de désaccord, qu'au feu! lorsqu'ils voient un incendie menacer de ravager le sénat.
Dans un souci d'éviter toute confusion avec d'éventuelles suppliques qui seraient simulées dans le cadre du jeu SM, les partenaires conviennent en général d'un mot magique qui sera sans ambigüité reconnu en tant que safeword verbal. Stop! , par exemple. Ou safeword! , pouce! , veto! , pitié , ou tout bonnement le prénom de la personne dominante, qui appelle rapidement à l'abandon des rôles incarnés, ou bien encore une codification par couleurs inspirée des feux rouges.
Quant aux safewords non verbaux, rendus nécessaires par l'usage des bâillons, une pratique couramment répandue consiste, pour celui qui domine, à placer un trousseau de clés dans la main de la personne qu'il prive de la parole : que celle-ci le laisse tomber à terre, et l'alerte d'urgence sera implicitement donnée, ou le droit de veto invoqué.
Code de sécurité ou droit de veto, le safeword est toujours à considérer comme appelant une réaction de la plus haute urgence, quelle que soit la situation, et aussi anodine puisse-t-elle paraître aux yeux de celui qui contrôle les événements.

Shibari : Le Shibari est aujourd'hui une spécialité érotique nippone, consistant à attacher des personnes avec art et raffinement.
Cette pratique remonte très loin dans les siècles passés. C'était au départ, une technique guerrière où les prisonniers étaient attachés de façon rituelle.
A chaque nature de crime était associé une technique particulière de faire les noeuds qui tenait compte également du rang social du prisonnier.
A l'époque, Tokugawa (XV et XVIème siècle), le Code Pénal prévoyait 4 types de punition à l'encontre des prisonniers, dont la suspension avec des cordes, baptisée Kinbaku, était la plus grave puisqu'elle pouvait aller jusqu'à la mort.
Pendant la période Edo (1603-1869), le Hojojutsu, signifiant littéralement l'art d'attacher avec de la corde, était considéré comme un art martial, dont les règles étaient :
- ne pas permettre au prisonnier de se glisser hors de ses liens,
- ne pas causer de séquelles physiques ou mentales,
- ne pas divulguer les techniques utilisées,
- faire en sorte que le résultat soit agréable à regarder.
C'est bien sûr le dernier point qui a permis de donner naissance à ce que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de Shibari.

Speculum :
Un spéculum est un outil médical - généralement en métal ou à usage unique en plastique - permettant d'explorer une cavité corporelle par l'écartement des parois. Ils concernent tous les aspects dilatation, soumission, tortures et fantasmes médicaux. Leurs usages s'applique alors au vagin et à l'anus.
Le speculum fait parti des accessoires SM.


T :


Tawse : Sorte de bande de cuir épais fendue sur la moitié de la longueur en deux ou trois lanières, qui était utilisée en Écosse pour les châtiments corporels. On en trouve dans certains magasins spécialisés dans un but érotique.


V :


Voyeurisme : Le voyeurisme est un terme à connotation morale, qui décrit un comportement ou une tendance voyeuriste, c'est à dire basé sur l'attirance à observer l'intimité ou la nudité d'une personne ou d'un groupe de personnes dans des conditions particulières en cherchant à y éprouver une jouissance et/ou une excitation (délectation voyeuriste).
Les pratiques voyeuristes peuvent prendre plusieurs formes, mais leur caractéristique principale est que le voyeur n'interagit pas directement avec son sujet, celui-ci ignorant souvent qu'il est observé. Le voyeur est souvent représenté observant la situation de loin, en regardant par une ouverture, un trou de serrure ou en utilisant des moyens techniques comme des jumelles, un miroir, une caméra, etc.
Le comportement qui consiste à être attiré par le fait de voir son/sa partenaire avoir des relations sexuelles, avec une autre personne, s'appelle candaulisme.
À la tendance voyeuriste répond la tendance exhibitionniste, avoir plaisir à se montrer, à exhiber plus ou moins ouvertement une part de son intimité.
Par extension le terme est également utilisé dans un contexte élargi : par exemple on parle de voyeurisme du téléspectateur face à des images ou événements touchant des personnes humaines dans leur intimité ou dans leur chair.


W :


Water-bondage : Le water-bondage est une pratique sexuelle liée au bondage qui contraint un des partenaires à différents supplices liés à l'eau.
On peut diviser cette pratique sexuelle en plusieurs variétés, qui parfois s'entrecroisent :
la douche sévère. un jet d'eau plus ou moins puissant est dirigé sur les zones érogènes d'un des partenaires.
le lavement (ou lavament anal) consiste à injecter une plus ou moins grande quantité d'eau dans le rectum de son partenaire (n'est pas considéré par tous comme du water-bondage)
le lavement vaginal, appelé aussi douche vagniale, est pratiqué similairement avec, cette fois-ci, de l'eau injectée dans le vagin.
la privation temporaire d'air par courte noyade, à exercer avec précaution.
le water-burning (eau brûlante) consiste à exciter par l'application d'eau très chaude (le plus pratiqué, le waterass-burning).

Wrapping :
Anglicisme utilisé en SM, du verbe to wrappe signifiant envelopper.
Art de la momification à l'aide de rouleaux de film étirable, de cellophane, d'adhésif, de latex ou encore de tissus dans une sorte de cocon.
A éviter sans la présence de personnes très expérimentées dans ce domaine car les risque d'hyperthermie, de strangulation, d'embolie, d'asphyxie ou autres dérapages sont nombreux, nécessite entre autre, une surveillance permanente pour éviter tout risque d'étouffement ou de déshydratation.